Publié dans Linux

Installation de ubuntu 9.10 Karmic Koala


Bravo d’avoir pris l’engament d’installer un système d’exploitation GNU/LINUX en l’occurrence ubuntu 9.10 .Pour quoi j’ai choisie cette distribution c’est parce que  je le trouve sympa pour un nouveau débutant rien de compliqué, mais il n’y a pas que ubuntu comme distribution la liste est exhaustive pour  plus d »information sur les différente distribution GNU/LINUX suivez ce lien

Bon avant de commencer il faut savoir que maintenant l’installation d’un système d’exploitation n’est qu’un jeux d’enfant rien que des « suivant »…. »suivant ».par contre ça devient un peut agaçant si on doit en installer plusieurs sur une même machine ne vous étonnez pas c’est bien possible et c’est pas tres compliqué on verras comment faire un peu plus loin :)bon……trop de bavardage maintenant passons a l’essentielle.

1.propriété de la version 9.10

  • Kernel Linux 2.6.31
  • Début de la migration vers Upstart pour le démarrage de la machine
  • Changements de l’apparence du démarrage de la machine
  • GNOME 2.28, accompagné de deux changements importants :
    • Empathy remplace Pidgin comme client de messagerie instantanée
    • Le login manager de GNOME 2.28 est une réécriture complète et permet une meilleure intégration
  • Intégration du partage de fichiers Ubuntu One (activé par défaut)
  • La gestion de l’énergie et des touches « Fn » n’est plus confiée à la HAL mais respectivement à DeviceKit-power et udev-extras.
  • Nouvelle architecture pour les pilotes Intel (UXA)
  • Système de fichiers Ext4 utilisé par défaut
  • Gestionnaire de démarrage GRUB 2 utilisé par défaut
  • L’installation des périphériques iSCSI a été améliorée
  • Uncomplicated Firewall  » Un pare-feu simplifié »

1.1Prérequis

ordinateur avec n lecteur CD ou DVD,une clé USB ou internet a haut débit

DD=6gb,CPU=700Mhz,RAM=256

1.2Téléchargement

Obtenir une image iso d’Ubuntu (à graver sur Cd ou clé USB)

Listes de tous les mirroirs :

  • South America

    oubien dans les torrentes

  • 1.3 Gravure de l’image sur une clé USB:Graver une image sur un cd est à la portée de tous le monde, mais sur une clé USB ? Alors allons-y

    a. Sur un poste Ubuntu :

    Pour graver votre image sur une clé USB, il suffit d’aller dans le menu Système -> Adminstration -> Créateur de disque de démarrage USB :

  • Sélectionner votre image
  • Sélectionner votre clé USB
  • Cliquez sur « Créer disque de démarrage

usb

b. Sur un poste Windows :

Vous pouvez utiliser ce soft : http://www.linuxliveusb.com/

1-gui




1.4 graver un cd ou un dvd


Préambule : Pour pouvoir installer Ubuntu 9.10 (Karmic Koala), il nous faut dans un premier temps gravé L’image ISO téléchargée et doit être gravée en tant que telle. La plupart des logiciels de gravure le permettent, c’est par exemple le cas de Nero (sous Windows) ou gburner :

Graver ISO Nero

Ceci est la seule méthode pour obtenir le cd-bootable dont nous avons besoin. Il ne faut en aucun cas mettre le fichier ISO en vrac sur le cd puis graver, cela ne marchera pas.


2.INSTALLATION

1-Une fois votre cd ou usb prêt, il vous faut à présent démarrer dessus. Insérez-le dans votre lecteur-cd ou port usb et redémarrez votre machine.

Démarrer le Live-CD

Une fois votre cd prêt, il vous faut à présent démarrer dessus. Insérez-le dans votre lecteur-cd et redémarrez votre machine. Pour que votre ordinateur démarre sur le cd fraîchement gravé, il faut procéder à un petit réglage. L’option permettant de démarrer sur le lecteur-cd est disponible dans le bios. On y accède au y accède au démarrage de la machine par la touche Suppr (Ou tout autre touche indiquée à l’écran).

Séquence de boot

Une fois dans le bios, il faut se déplacer dans l’onglet boot pour avoir accès à la séquence de boot. Votre lecteur-cd doit être placé en première position. Si ce n’est pas le cas, il faut que vous le placiez en utilisant les touches adéquates. Dans le cas de l’illustration, les éléments se déplacent avec les touches + et -, mais cela peut varier. Les touches à utiliser sont cependant toujours mentionnées à l’écran. Notez que l’illustration ci-dessus est indicative mais non exhaustive. Chaque constructeur a son bios, ce n’est donc pas visuellement pareil en fonction de la marque de votre ordinateur.

Une fois votre lecteur-cd placé en première position, rendez vous sur l’onglet « Exit » et choisissez l’option « save and exit ». A présent votre cd d’Ubuntu devrait démarrer.et vous devriez avoir l’image ci dessous

install1

2.-avant de commencez choisisser votre langue

https://i1.wp.com/doc.ubuntu-fr.org/_media/installation_graphique/boot1.png

Sélectionnez « Démarrer Ubuntu », une session live se lance. Dans cette session vous pouvez tester ubuntu avant de l’installer sur votre disque dûr donc sans aucun risque.

install2

3-Double-cliquez sur le raccourci « Installer » présent sur le bureau. L’installateur se lance…

install3

4-Localisation : Sélectionnez votre langue, indiquez votre emplacement géographique, réglez l’heure si elle ne l’est pas déjà.

install4

5-Indiquez le type de votre clavier.

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6-Partionnement : Le partitionnement est une étape que beaucoup redoutent.  Je vous conseille trois partitions au minimum :

  • Pour la racine (/) : 2Go est un minimum. Pour ma part, j’ai prévu  (5Go), je vous laisse voir en fonction de votre disque dur.
  • Pour la mémoire swap : Autant de swap que de RAM (tout en restant entre 256Mo et 2Go).
  • Pour les données (/home) : permet de séparer les données des logiciels, vous en serez content le jour où vous voudrez reformater votre système.

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7-Identification :  Nom prénom, pseudo, mot de passe et le nom que vous souhaitez donner à votre ordinateur.

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8-Récapitulatif : Un petit récapitulatif des paramètres choisis, profitez en pour vérifier que tout est correct.

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9-Fin de l’installation va durer plusieurs minutes ceux qui dépend de la puissance de votre machine……

install9

3. Premier démarrage

Vous êtes maintenant devant votre écran de login gdm qui vous demande votre identifiant et votre mot de passe. Une fois identifié vous aurez accès à GNOME et aux premières question.

Si vous êtes connecté à internet par une connexion wifi, vous devrez entrer le mot de passe de votre trousseau de clés.

install10

La seconde demande concerne la prise en charge de la langue qui est incomplète. Cliquez sur « Exécuter maintenant ».

drivers propriétaire

Si votre machine requièrent l’utilisation de drivers non libres (carte graphique NVIDIA ou ATI, de nombreuses cartes wifi,…) Vous verrez en haut de votre écran apparaitre une icône sur laquelle vous serez invité à cliquer (celle de gauche cette capture d’écran).

Si vous arriver a ce stade c’est que vous êtes devenue un linuxien(ne) 🙂 alors sans trop tarder notre prochain tuto porteras sur les outilles utiles de ubuntu!!!merci d’avoir pris le temps de lire et les contributions ne sont pas excluent nul n’est parfaite!

bibliographie


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Publié dans Linux

Hotot,un client libre Twitter fait en Python


Hotot est un nouveau client Twitter en version de développement sous licence GPL v3 qui présente d’intéressantes fonctionnalités.

La lecture de la ligne de temps est pratique et claire notamment lorsque l’on répond à un tweet

On y retrouve la prévisualisation des images

Mais aussi la géolocalisation

La prise en main est aisée et les adeptes des raccourcis claviers trouveront leur bonheur

Hotot n’est pas disponible dans les dépôts officiels Ubuntu aussi, si vous souhaitez l’installer, faites le en toute connaissance de cause en suivant la procédure suivante :

  • Ouvrez un terminal et ajoutez la source des dépôts en copiant la commande suivante :

sudo add-apt-repository ppa:hotot-team

  • Mettez votre liste des dépôts à jour :

sudo apt-get update

  • Lancez l’installation :

sudo apt-get install hotot

Pour lancer Hotot, naviguez dans Applications > Internet > Hothot Twitter Client

Amusez-vous bien

Le site officiel

Le code source

Publié dans Linux, Telecoms

Une vidéo de Meego sur un Nokia N900


Voici une vidéo qui montre le fonctionnement de Meego, le système d’exploitation libre pour smartphone, sur un Nokia N900. On voit que le projet avance, car les interactions à l’écran sont beaucoup plus fluides que pour les premiéres versions

Mais, la vraie bonne nouvelle est que l’appareil utilisé est un Nokia N900. De quoi réjouir les possesseurs de ce téléphone, car on sait maintenant avec certitude que le système fonctionnera correctement dessus.

Publié dans Linux

Cinq logiciels open source pour créer son propre cloud


L’informatique en nuage a le vent en poupe. Pas un jour ne passe sans qu’un éditeur ne présente une nouvelle offre. Pour ceux qui souhaitent créer eux-mêmes leur infrastructure cloud (Iaas) – que ce soit pour des raisons de sécurité, de coût ou de dépendance vis-à-vis d’un fournisseur –, il existe désormais un certain nombre de solutions open source. Nous en avons sélectionné cinq :

Eucalyptus

Issue d’un projet de recherche de l’université de Californie, cette plate-forme cloud open source est certainement la plus connue, car intégrée dans Ubuntu Server et Debian. Ecrite en C, Java et Python, elle permet de créer des clouds Iaas (Infrastructure as a service) de type privé ou hybride, supporte des machines virtuelles Linux ainsi que les hyperviseurs Xen et KVM. Par ailleurs, elle est compatible avec EC2 d’Amazon. Il existe également une version propriétaire commercialisée par la société Eucalyptus Systems. Il apporte des fonctionnalités supplémentaires comme le support de VMware, celui des machines virtuelles Windows et l’intégration SAN.

OpenNebula

Cette plateforme purement open source permet de déployer des clouds privés, hybrides et publics. Ecrite en C++, Ruby et Shell, elle supporte les hyperviseurs Xen, KVM et VMware. Le support de Virtualbox est prévu. Comme Eucalyptus, elle permet de s’interfacer avec le cloud d’Amazon, EC2. Le projet est publié sous licence Apache 2.0. Par ailleurs, OpenNebula est soutenu par le projet européen Reservoir, qui propose une architecture complète pour la gestion de datacenters et la création de services cloud.

OpenStack

Créé en juillet 2010 par la Nasa et l’hébergeur américain Rackspace, ce projet purement open source est l’un des plus récents. Pour l’instant, la plate-forme n’est disponible qu’en version Developer Preview. Les premières versions définitives sont prévues d’ici à quelques semaines. Le développement se concentre à ce jour sur deux modules : Compute, pour la création de machines virtuelles, et Object Storage, pour le stockage de données. Plus de 30 fournisseurs soutiennent ce projet, dont AMD, Intel, Dell et Citrix. Openstack devrait également être intégré dans les prochaines versions d’Ubuntu, à côté d’Eucalyptus.

Niftyname

Seul projet d’origine française, la plate-forme Niftyname a été créée par l’hébergeur Ielo. Elle est diffusée sous licence GPLv3. Articulée autour d’un système de gestion écrit en Python, elle supporte l’hyperviseur KVM et permet de créer des machines virtuelles Windows, Linux, BSD et Solaris. Elle sait également gérer les fonctionnalités de stockage et de réseaux associés à ces machines.

Nimbus

Issu du monde de la recherche, Nimbus permet de déployer un cloud de type Iaas. Diffusée sous licence Apache 2.0, cette plate-forme supporte les hyperviseurs Xen et KVM, et peut s’interfacer avec le cloud d’Amazon, EC2. Elle est associée à autre projet, baptisé Cumulus, qui permet de déployer des services de stockage en cloud, compatible avec le service Amazon S3. Nimbus a été déployé, entre autres, par un réseau d’universités américaines qui proposent des clouds en libre accès pour des projets de recherche.
Si vous avez testé une ou plusieurs de ces plates-formes, nous serions ravis de recueillir votre témoignage.